Standard Téléphonique - Téléphonie IP à Fontenay Aux Roses (92260)Telkoo est le spécialiste de la téléphonie sur IP et de l'installation de standard téléphonique en Région Parisienne et notamment à Fontenay Aux Roses pour les sociétés et professions libérales. Vous souhaitez faire des économies de téléphones pour votre société basée à Fontenay Aux Roses ou en Région Parisienne ?Telkoo vous apporte une solution en téléphonie sur-mesure : • Analyse de vos besoins en téléphonie • Etude concurrentielle des fournisseurs en téléphonie sur IP avec 2 objectifs : La fiabilité de l'offre de téléphone et vous faire réaliser jusqu'à 75% d'économie sur vos coûts téléphoniques • Installation et paramétrage de la solution de téléphonie sélectionnée (standard téléphonique, postes, messagerie...) dans vos locaux à Asnieres Sur Seine ou dans toute la région parisienne • Veille sur l'évolution du marché afin de vous proposer éventuellement d'autres solutions de téléphonie plus performantes • Assitance technique (1 interlocuteur toujours disponible en moins de 5 minutes) Calculez en ligne vos réduction de coûts
Vous souhaitez en savoir plus sur nos services de téléphonie d'entreprise à Fontenay Aux Roses, contactez-nousA propos de Fontenay Aux RosesHistoire de la ville L’Histoire de Fontenay-aux-Roses "Fontenay". L’origine du nom viendrait du toponyme "fontanetum" en référence au latin "fons" (fontaine). Il s’explique par les nombreuses sources ruisselant sur le territoire fontenaisien. Celui-ci est localisé sur le plateau de Châtillon, au flanc d’un coteau dont le point le plus bas se situe au niveau de l’Eglise des Blagis (60 mètres) et le point le plus haut au Panorama (160 mètres). Historiquement, le village s’est développé dans une zone coïncidant avec une altitude intermédiaire (entre 100 et 125 mètres), laissant aux bois et aux cultures la base et le sommet. Ceci est confirmé par les traces de vie préhistorique retrouvées sur la commune. De Fontenay-les-Bagneux...Les premières mentions de Fontenay se trouvent au XIème siècle : un hameau rattaché à Bagneux existe déjà sur une partie de l'emplacement actuel. Il est habité par des cultivateurs dont les terres appartiennent à diverses communautés ecclésiastiques. Le premier lieu de culte n'aurait été construit qu'entre 1270 et 1286. On désigna la nouvelle paroisse comme « les-Bagneux » ou « sous-Bagneux » puisque proche de la paroisse voisine plus ancienne. Certains historiens mentionneraient l'existence d'une chapelle (fin du XIème siècle) dont la reconstruction au XVIème ou au XVIIème siècle serait à l'origine de l’actuelle Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul. ...à Fontenay-aux-RosesL’appellation « Fontenay-aux-Roses » (employée indifféremment avec Fontenay les Bagneux jusqu’à la Révolution) ne semble apparaître qu’en 1649 : une « Harangue à la Reyne » est signée par le curé de Fontenay-aux-Roses : on se plaint des « actes d’hostilités, sacrilèges, viols commis dans les lieux saints et maisons par les troupes Mazarines durant la Fronde » (Archives de Paris). D’autres documents ont ensuite confirmé la mention « aux Roses ». Elle s’explique par la faveur que connait la culture de cette fleur à Fontenay, notamment à partir du XVIIème siècle, au point de figurer sur le blason de la ville. La rose constitue alors la base de nombreuses potions médicamenteuses aux multiples vertus. Dès 1521, certains actes signalent la culture de rosiers sur le territoire. Des familles Fontenaisiennes passent des alliances avec les parfumeurs de la Cour de Versailles : le village acquiert le privilège exclusif de fournir en roses le Roi Soleil. Mais la production de la fameuse rose de Provins ne suffisant plus aux besoins de la mode, Fontenay développe progressivement la culture de la rose du Bengale, d’un rouge intense. Les rosiers s’étendent essentiellement sur l’actuelle Fosse Bazin (alors baptisée "Plaine des Rosiers"). Ce n’est pourtant pas la culture la plus ancienne de Fontenay. XIème- XVIème siècle : le règne de la vigneDu Moyen-âge au XVIème siècle, la viticulture est la principale activité du village, précédant l'agriculture (la culture du blé notamment, ce qui explique la présence de moulins à vent ) ou l'exploitation des carrières. Les abbayes ont développé le vignoble après avoir déboisé le territoire. Les vignes assurent une relative prospérité au village (pourtant décimé par la Guerre de Cent ans). Après la Révolution, les propriétés sont morcelées et c'est sur de petites parcelles que se développe la production d'un vin rouge à boire dans l'année (le « vert-jus »). Le vigneron doit un quart de la vendange au seigneur du fief (le « vignelage »), puis une série d'autres taxes en fonction de son activité : cellerage ou roulage (dépôt en cellier ou transport), vinage ou forage (vente en barrique ou en détail). XVIIeme – XVIIIeme : un lieu de villégiatureAprès un XVIème siècle marqué par les guerres de religion et la Fronde, le XVIIème siècle coïncide avec une période de relative prospérité. Fuyant l’expansion urbaine, les classes aisées de la capitale (commerçants, libraires, avocats…) recherchent dans la campagne environnante des lieux de villégiature. Une nouvelle population s’installa à Fontenay : l’écrivain Scarron, la famille Ledru, Marie Nodier, Denys Thierry... Côtoyant peu les villageois, les riches arrivants firent néanmoins profiter les habitants de leurs bienfaits. L’aspect du village changea : l’habitat rural traditionnel devait désormais cohabiter avec de somptueuses maisons de plaisance. Si certaines ont disparu (le Château JB Suard, la maison du Docteur Petit, la future "Provençale"…), d’autres ont été relativement épargnées par les siècles : le Château de la Boissière (1698), le futur collège Sainte-Barbe, la maison Devin. Tous ces bâtiments prestigieux ont été édifiés sur le coteau du village pour bénéficier à la fois d’une bonne exposition solaire et d'une utilisation optimale des sources. 1789-1830 : des temps difficilesEn octobre 1789, la marche du peuple de Paris sur Versailles surprend Louis XVI alors en pleine chasse sur des terres situées entre Clamart et Fontenay dont la Fosse Bazin. Les Fontenaisiens (40 à 50 foyers) sont acquis aux idées révolutionnaires. Dans les cahiers de doléances (avril 1789), on demande la suppression des privilèges, l’unification de l’impôt, la réforme de la justice et de la propriété ecclésiastique. Deux ans avant le vote de la loi sur le divorce, le maire de Fontenay (nommé en 1790, année de la naissance de l’administration communale) prononce, de sa propre autorité, une séparation mutuelle. Destruction des titres féodaux, ventes des biens nationaux, certificat de civisme, suppression des symboles de la royauté, fermeture de l’église… face à la l’affirmation du peuple, les familles aisées s’effacent, respectant scrupuleusement les transformations. Condorcet et le curé de la paroisse, Lartigue, font partie des victimes. Puis la défaite de l’Empire et l’occupation par les troupes étrangères plongent le village dans une misère durable (les enfants représentent alors jusqu'à 2/3 des décès). Le bureau de bienfaisance (créé en 1805) apporte un réconfort matériel appréciable en attendant les jours meilleurs. 1830-1870 : la mise en place des infrastructuresPassé le premier tiers du XIXème siècle, Fontenay reprend progressivement son essor, comme en témoigne la multiplication des équipements : reconstruction de l’Eglise Saint-Pierre Saint-Paul (1832), édification de l’école publique (1835), inauguration du bureau de poste (1841), construction de la gare de Fontenay (1846), déplacement du cimetière (1850) et édification de la mairie (1860), ouverture de la bibliothèque (1866). Les chemins ruraux sont progressivement élargis et pavés. La numérotation des rues se met en place. La population double en quelques décennies (2386 habitants en 1866). Les rosiers sont arrachés à partir de 1855 pour céder la place à l’horticulture désormais plus rentable. Le souvenir des roses se perpétua grâce aux Rosati. 1870-1914 : de l’occupation prussienne à la Belle EpoqueEn 1871, la défaite de Sedan et le siège de Paris provoquent l’évacuation presque totale de Fontenay. Les habitants se réfugient dans la capitale. Le Conseil municipal est accueilli dans les locaux parisiens (rue de Sèvres) d’Aristide Boucicaut, propriétaire du Bon Marché, résident Fontenaisien, conseiller municipal et généreux donateur (permettant l'installation de l'Hospice Boucicaut). La Commune de Paris impitoyablement écrasée et la paix revenue, le Fort de Châtillon fut édifié afin de prévenir toute nouvelle guerre. A l’orée du XXème siècle, les vignes fontenaisiennes ne résistent pas au phylloxera et aux progrès des transports qui font abonder un vin de meilleure qualité et moins cher en Ile-de-France. La Saint-Vincent (patron des vignerons), l’une des fêtes traditionnelles du village, s’éteint par la même occasion. Apparition des tramways, développement du centre-ville historique, poussée démographique, ouverture de l’Ecole Normale : Fontenay passe lentement du statut de simple bourg à celui de ville d’une banlieue parisienne naissante. L’endroit demeurait un espace de villégiature recherché (le château Boucicaut, la Villa Normande, la Villa Thouvenel) et plébiscité par de nombreux artistes ou hommes de lettres. La mobilisation de 1914 brise ce bel élan. 1914-45 : d’une guerre à l’autreAu soir du 11 novembre 1918, le bilan est terrible pour les familles fontenaisiennes : 146 hommes morts au combat, 15 autres succombant à leurs blessures après la victoire. Le monument aux morts, inauguré en 1922, rappelle le souvenir de ces sacrifiés. L’entre-deux-guerres offre un court répit. Dans une ville verdoyante émergent un nouveau clocher (celui de l’Eglise des Blagis) et de nombreux pavillons, mais aussi, plus surprenant, l’Ecole Roumaine. Pendant la guerre de 1939-45, la résistance s’organise à Fontenay en liaison avec Sceaux et Bourg-la-Reine. De nombreux habitants vont périr au combat ou sont déportés : Gaston Sansoulet (déporté à Auschwitz) ; Pierre Letourneau et son épouse (déportés à Ravensbrück) ; Georges Bailly... et tous ceux dont les noms figurent aujourd’hui sur les plaques de rues où ils ont vécu : Boris Vildé, Jean Lavaud, Jean-Noël Pelnard, Maurice Philippot, Raymond Croland, René Vauthier, Robert Marchand, Auguste Lemaire, René Isidore. 1945-1975 : densification urbaine et explosion démographiqueA la Libération, tandis que la ville trouvait un rayonnement international avec l’installation du C.E.A., une politique de construction énergique est mise en place à partir des années 1950. : la population fontenaisienne triple en 20 ans (passant de 8 418 en 1954 à 25 596 en 1975).Ce choix est à replacer dans le contexte de pénurie de logements propre à la banlieue parisienne de l’époque. Plusieurs ensembles immobiliers sortent alors de terre : HLM du Moulin Vert (1956), les Buffets (1959), les Paradis (1960), Toit et Joie (rue André Salel, 1963)... Divers équipements sont réalisés parallèlement (l’école de la Roue en 1964, la salle des fêtes en 1965, le terrain de sport du Panorama en 1969). Une autoroute (l’A 10) devant emprunter l’ancien tracé du projet Paris-Chartres fut même programmé avant d’être abandonnée… 1976-2002 : Pour une meilleure qualité de vieA partir de la seconde moitié des années 1970, le nombre d’habitants se stabilisa. Quelques opérations d’urbanisme permirent notamment de rénover le centre-ville : restructuration du passage Letourneau (1982), création du square Pompidou (1984), achèvement de la ZAC de l’Eglise (1992). Des équipements publics furent rénovés (le Château de la Boissière en 1980, le collège Sainte-Barbe depuis 2000). Un temps projeté en surface, le passage souterrain du TGV sur le tracé du projet Paris-Chartres, permit le développement de la Coulée Verte. En liaison avec 8 autres communes, une piste cyclable et des espaces de loisirs furent mis en place dans des espaces verts. Un retour aux sources en quelque sorte.Externaliser le standard téléphonique en prenant un IP CENTREX .Le standard téléphonique n'est plus présent physiquement dans l'entreprise, mais remplacé par un terminal externe chez un opérateur. Les fonctionnalités restent les mêmes que celles d'un standard PABX ou IPBX installé au sein de l'entreprise. Cette solution est particulièrement recommandée pour les entreprises possédant une vingtaine de postes, ou bien très éparpillées géographiquement. Les réductions de coûts s'échelonnent entre 30% et 80% selon la configuration retenue et l'opérateur choisi. Seule une évaluation poussée telle que nous recommandons chez TELKOO, permettra de trouver la solution de téléphonie sur IP la mieux adaptée et ainsi obtenir les meilleurs gains
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