Standard Téléphonique - Téléphonie IP à Gennevilliers (92230)

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A propos de Gennevilliers

Gennevilliers est une commune française située dans département des Hauts-de-Seine et la région Île-de-France, dans la banlieue nord-ouest de Paris. Située dans une boucle de la Seine, c'est le site du plus important port fluvial de la région parisienne.
Des origines à nos jours
On a trouvé à Gennevilliers des vestiges d'habitat néolithique puis des pièces de monnaie gauloises, romaines, mérovingiennes, etc., prouvant un peuplement ancien et continu.La Seine joua à travers les siècles un rôle essentiel dans le développement de Gennevilliers et de son hameau Villeneuve-la-Garenne, aujourd'hui une commune à part. Véritable presqu’île entourée de digues depuis toujours pour protéger habitants et cultures des crues du fleuve, elle fut cependant ravagée par les inondations de 1740 et de 1910. Lors de la crue de 1910 les digues sont complètement submergées et le refoulement des eaux d’égouts contribue à rendre la catastrophe encore plus violente. Les dégâts sont gigantesques sur l’ensemble de la commune de Gennevilliers. Plus de 1 000 maisons sont touchées, 150 sont évacuées et 13 complètement écroulées.Terre d’agriculture, d’élevage, de pêche et de chasse, Gennevilliers est rattaché à l’abbaye de Saint-Denis du Moyen Âge jusqu’à la Révolution.La ville eut à souffrir des invasions normandes du IXe siècle et, plus tard, des combats de la guerre de Cent Ans.En 1248, Guillaume de Marcourcis, abbé de Saint-Denis, affranchit les serfs des villages situés dans la Garenne, dont Gennevilliers. Les nouveaux arrivants seront libres moyennant la somme de 1 700 livres versée à l’abbaye.Gennevilliers fut également une dépendance d’Asnières jusqu'en 1302, date à laquelle elle fut érigée en paroisse. Une chapelle bâtie par les habitants fut, en 1302, érigée en église par Simon de Bucy, évêque de Paris.Bien que la ville soit située à 7 kilomètres seulement du centre de Paris, sa situation dans la boucle de la Seine a longtemps tenu la « presqu’île » de Gennevilliers à l’écart des grands courants de l’histoire (et du passage) avec cependant quelques faits notables :Le village souffrit beaucoup dans les guerres civiles sous Charles V, Charles VI et Charles VII.En 1411, le parti orléaniste le mit au pillage, puis Antoine de Craon le reprit la même année. [2]Gennevilliers a souvent eu des inondations; la grande crue de 1740 la détruisit en partie. Saint Vincent de Paul fut un des premiers à venir en aide aux pauvres habitants inondés.En 1746, le maréchal de Richelieu fit bâtir par Servandoni un magnifique château, entouré d’un parc à fabriques avec une superbe glacière, où il reçut Marie Leczinska, Louis XV et Madame de Pompadour qui pratiquèrent la chasse dans les garennes et les bois giboyeux de Gennevilliers. C’est dans ce château que fut créé le 26 septembre 1783 Le Mariage de Figaro de Beaumarchais.Avant la Révolution 4 grands propriétaires sur 18 dans la région habitent Gennevilliers. Ils se partagent plus de la moitié des terres cultivables de la commune soit 550 hectares. La Maison royale de Saint-Cyr et l’abbaye de Saint-Denis en possèdent 165 et 30 hectares appartiennent à la paroisse. Les 310 petits propriétaires restant se partagent 504 hectares, soit un peu plus d'un hectare chacun.À la fin du XIXe siècle, de nombreux impressionnistes (Cézanne, Monet, Berthe Morisot, Renoir, Alfred Sisley et Van Gogh entre autres) fréquentèrent Gennevilliers où habitaient la famille Manet et le peintre Gustave Caillebotte. Ils y peignirent de nombreux tableaux.Le développement industriel de Gennevilliers ne prendra son essor que tardivement, au début du XXe siècle. La desserte ferroviaire vers la Gare du Nord, réalisée en 1909, ainsi que le tramway, allant tous deux vers Paris, entraînèrent la construction d'usines de façon un peu chaotique. D’importantes entreprises, notamment liées à l’automobile, s’y installèrent et la commune et ses environs accueillirent également de nombreux chiffonniers et ferrailleurs. De bourgade paysanne dominée par quelques propriétaires terriens, Gennevilliers devint, entre les deux guerres, plus populeuse et ouvrière.La crue de 1910 n’épargne pas Gennevilliers ni son hameau.Profitant de l'essor industriel de la commune, le hameau de Villeneuve la Garenne, se sépare de Gennevilliers en 1927 et devient une commune à part entière.Pendant la Seconde Guerre mondiale, Gennevilliers a subi dix bombardements. Ceux qui ont occasionnés le plus de dégâts sont ceux du 30 mai 1942 et du 22 juin 1944 au cours desquels beaucoup d’usines ont été endommagées (Chenard, Gnôme et Rhône, etc. mais également beaucoup de maisons individuelles (69 immeubles) et plus de 250 dossiers immobiliers sont déposés en octobre 1944). On compte alors 3 000 sinistrés. Ces personnes, parfois sans travail, se trouvent dans une situation critique. Elles sont contraintes de s’installer dans des constructions sommaires, en bois ou en tôles. L’univers des bidonvilles envahit peu à peu les terrains vagues, conférant un aspect de misère à plusieurs quartiers de la ville. Ces îlots seront, plus tard, rasés pour faire place, entre autres, au centre commercial et administratif.Monet : La Seine au petit GennevilliersDepuis cette « révolution industrielle » gennevilloise et surtout depuis l’après-guerre, une population nouvelle venant de toutes les régions de France et de nombreux pays d’Europe et d’Afrique du Nord s’installe à Gennevilliers. Ce fut le cas de la famille d’Isabelle Adjani, par exemple. Cet afflux massif de familles et travailleurs pour la plupart d'origine très modeste s’est malheureusement aussi traduit par des bidonvilles et logements insalubres qui ont depuis beaucoup régressé mais pas disparu. L’industrialisation de la commune, la construction de nombreuses HLM comme la cité du Luth ou le développement d’infrastructure, comme l'échangeur autoroutier, ont fini par fondre Gennevilliers dans le tissu urbain de la banlieue parisienne dans les années 1970-80. Plus récemment, un nouveau « centre administratif » (mairie et autres services) géographiquement plus central dans la commune est apparu et quelques quartiers de la ville ont été modernisés.Si, aujourd'hui, Gennevilliers est un centre industriel et logistique important de la région, la ville reste cependant plus connue en France pour abriter le refuge de la Société protectrice des animaux (SPA), le plus grand refuge animalier d’Europe.
Histoire industrielle
  • En 1881, Gustave Caillebotte achète une parcelle au Petit Gennevilliers (ce quartier était situé entre les ponts d’Argenteuil et le pont de Colombes ). Il achète d’autres parcelles et se lance dans la construction navale (chantier naval « Luce »). Après sa mort en 1894, le secteur devient rapidement industriel. Vers 1887, une usine de construction mécanique est créée par Eugène Monceau et Frédéric Gaillardet. Louis Seguin (mort en 1918, jeune ingénieur achète cette usine en 1896 et met au point le moteur à pétrole Gnom d’où naît la société des moteurs Gnôme crée en 1905. Depuis cette date l’usine "Le Gnôme" ne cesse de s’agrandir grâce à des échanges ou des achats de terrains, en 1910 le terrain de Gustave Caillebotte est englobé par l’usine qui atteint une superficie d’environ 10,000 m2. Ce moteur rentrera dans l’Histoire grâce à Léon Morane qui bat le record du monde de vitesse le 9 juillet 1910. La maison du peintre sera préservée jusqu’en 1944. En 1915 la société "Gnôme" fusionne avec la société "Le Rhône" de Lyon pour devenir Gnôme et Rhône. Cette nouvelle appellation participe à l’effort de guerre en fabriquant des moteurs d’avions, ce qui lui permet de se développer largement grâce aux commandes militaires. L’usine se transforme : une unité de forge et de fonderie est créée. En 1919 le territoire de l’usine est tel qu’il ne reste plus que la propriété d’Eugène Paillart et le chantier naval « Luce » qui n’appartiennent pas à l’empire Seguin. Cette extension transforme et modifie la vie du Petit Gennevilliers. À partir de 1923 des motos sont produites sous le nom de Gnôme et Rhône. Lors de la Seconde Guerre mondiale l’usine, bombardée en 1942, est relativement épargnée mais elle est totalement anéantie lors du bombardement allié de 1944. La maison de Gustave Caillebotte, qui servait de laboratoire de chimie, est détruite. Seul le marteau-pilon reste debout ! Entre 1946 et 1948 la société fut reconstruite et s’étend encore. En 1946 Charles Tillon, ministre de l’armement favorable à une politique de renouvellement pour l’aéronautique et à la nationalisation, fait naître la SNECMA.
  • En 1886 Modeste Goulet, époux d’Eugénie Turpin, installe la première succursale de son magasin rémois au 78, rue de l’Arbre Sec (rue Paul Vaillant-Couturier). Grâce à ce développement les établissements Goulet-Turpin créés de nouveaux entrepôts à Gennevilliers, avenue des Grésillons (le nom apparait encore sur les entrepôts près de la gare du RER).
  • 1905 Installation de la Société d’éclairage, chauffage et force motrice non loin du pont d'Épinay-sur-Seine. Cette usine située sur les bords de la Seine occupait 58 hectares et possédait un réseau ferré de 24 km. Cette centrale gazière, l’une des plus puissantes d’Europe emploie dès le début environ 2.000 ouvriers. En 1945, la société est nationalisée et transférée au Gaz de France en 1946.
  • 1913 : L’entreprise Carbone acquiert la ferme Biron, (7 hectares) située à l’angle du boulevard Camélinat et de la rue Jean Jaurès et s’y installe en 1914. En 1937 elle fusionne avec la Compagnie lorraine des charbons pour l’électricité en prenant le nom de Carbone Lorraine. En 1956 l’entreprise cède à la ville une parcelle de ce terrain pour y dresser le monument de la Résistance.
  • 1916 : Les aciéries Delachaux s’installent sur un terrain de 20 hectares qui va de la rue des Caboeufs à l’avenue du Pont de Saint-Ouen (avenue Louis Roche). Cette usine est spécialisée dans la fonte, le modelage des pièces mécaniques, les roues de camions et de gros engins agricoles, les poulies ou la production de chrome.
  • En 1916 toujours, les établissements Behin originaires de Paris s’installent à Gennevilliers, avenue des Grésillons (boulevard Louise Michel). L’usine qui fabrique des fûts, des tonnelets et des bidons peut désormais développer son activité consacrée au travail de la tôle et façonner des plaques de grandes dimensions et alimenter les besoins militaires. Elle acquiert rapidement une bonne réputation dans le domaine des emballages métalliques et du mobilier de bureau.
  • 1919 : La centrale électrique thermique sort de terre grâce à l’Union de l’électricité (UDE). Cette centrale devient vite la plus importante de France et la plus grosse du monde. Située en bordure de Seine tout près du pont d’Argenteuil, son emplacement était déjà prévu avant la guerre, étant liée à un vaste programme d’électrification de la région parisienne. Son activité cesse en 1985. La centrale est détruite en février 2006.
  • Entre 1921 et 1927 le nombre d’usine passe de 44 à 88. Les nouvelles usines occupent parfois plusieurs hectares.
  • 1924 : la société Geoffroy Delore s’installe rue de la Couture d’Auxerre, sur 3 hectares, en pleine ville. Cette entreprise était spécialisée dans la fabrication de fils souples sous textiles, puis dans la fabrication de câbles armés et de câbles téléphoniques. En 1925 elle lance les câbles sous gaines métalliques. En 1965 elle possède 4 usines. En 1970, la société est absorbée par la Compagnie générale des câbles de Lyon. En 1977 la production de l’usine de Gennevilliers est arrêtée.
  • Vers 1925 l’entreprise Fly-Tox (en français on disait flitox) était installée rue des Noëls. Cette entreprise fabriqua le fameux « cobra » dont le brevet d’invention fut déposé en 1927.
L’usine travaillera aussi pour la construction aéronautique. En 1938 Général Motors loue les locaux qui sont transformés pour le montage des voitures.
  • Le site de Thomson CSF est créé à Gennevilliers en 1934. Consacré à la fabrication de matériel radioélectrique pour les transmissions militaires. Les bâtiments sont remaniés en 1955 puis en 1970.
Aujourd'hui, les anciens laboratoires de Thomson sont occupés par les cafés Richard.
  • La société Chausson date de 1907. C’est une chaudronnerie originaire d’Asnières-sur-Seine qui se spécialise dès le début dans la fabrication de radiateurs puis se diversifie. En 1932 elle ouvre un atelier de carrosserie fournissant Ford, Citroën, Chenard, Delage. En 1936 elle rachète Chenard et Walcker. Pendant la guerre le prototype du car Chausson est un succès et, après la guerre, elle devient le premier constructeur français de cars et véhicules lourds, occupant 200 000 m² de terrain en plein cœur de la ville.
  • 1936 : les laboratoires Mauchant s’installent 22 boulevard circulaire d’Épinay (boulevard Camélinat). Ils sont spécialisés dans les produits pharmaceutiques et en particulier les poudres pour bébés (le talc). En 1960 le laboratoire s’agrandit. En 1975 l’ensemble est transféré à Clichy.
  • En 1936, toujours, la maison Cinzano s’installe rue des Caboeufs. Les bâtiments comprennent les ateliers d’embouteillages, des chais, des bureaux et des magasins. À partir de 1957 la société fusionne et devient Dubonnet-Cinzano. Plus tard ce sont les établissements Vernhes, distributeurs de vins fins qui les remplacent.
  • Les établissements Bertrand et Cie sont complètement détruits en 1940 au Havre. Après la guerre, la compagnie fait reconstruire une semoulerie et une usine de pâtes alimentaires le long de Seine au bout de l’avenue Louis Roche. Cette fabrique est exploitée depuis les années 1970 par Panzani.
  • En 1955, les entrepôts et magasins Ford France se situent au bout de l’avenue du Pont d'Épinay (avenue Marcel Paul). Il s’agit d’un centre de fabrication à froid de vernis et de peintures à base de produits inflammables.
  • Dans le quartier du Village, près de la place du marché, se situait un laboratoire de développement de film travaillant pour le cinéma (le bâtiment a été heureusement conservé).

Externaliser le standard téléphonique en prenant un IP CENTREX .

Le standard téléphonique n'est plus présent physiquement dans l'entreprise, mais remplacé par un terminal externe chez un opérateur. Les fonctionnalités restent les mêmes que celles d'un standard PABX ou IPBX installé au sein de l'entreprise. Cette solution est particulièrement recommandée pour les entreprises possédant une vingtaine de postes, ou bien très éparpillées géographiquement. Les réductions de coûts s'échelonnent entre 30% et 80% selon la configuration retenue et l'opérateur choisi.
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